samedi 22 mai 2010

En live de Brisbane

Me voici enfin posé, avec un peu de temps à disposition pour écrire une ptite bafouille…

Pas évident de choisir ce que je vais vous raconter… Entre le voyage, l’accueil sur place, les premier4s jours en paysages, en road trip, en rires et en jetlag, je dois dire que c’est assez dur de faire un choix. Pour l’anecdote, j’écris cette chronique depuis le portable de Brice, sur la route entre Mackay et Maryborough (and then along comes mary)…

Interlude – j’ai crua avoir perdu mon appareil photo durant cette petite étape du 21, de quelques 750 bornes… Inutile de vous le dire, pas question de revenir en arrière le chercher  heureusement retrouvé entre le siège et la paroi…
Anyway… Toujours est-il qu’il y a tellement à dire, tellement à décrire qu’il est difficile pour moi de tout détailler.. Les plages magnifiques de WhiteHaven, la Victoria Bitter de l’apéro, les paysages à couper le souffle qui défilent sous nos yeux, les odeurs de sable, de mer, de sel, de crème solaire, des arbres… Les oiseaux si curieux, qui « crient bizarre »… Ce que je constate, c’est que les routes, ici, sont prévues pour les touristes, les routiers, et… c’est tout. J’ai pas l’impression que les Australiens les utilisent pour aller voir des proches. L’avion semble le meilleur moyen. Sinon, ici, tout est « cool ». Les gens ne prennent vraiment pas la vie du mauvais côté. Ils sont sympa, et apprécient tout le monde, et te le font sentir. A un point que parfois on se demande s’ils se moquent pas de toi, ou s’ils ne sont pas des imbéciles heureux. Je crois qu’ils ont compris que la vie, ma fois, est plus jolie avec le sourire, et qu’il faut voir chacun comme une opportunité d’apprendre et découvrir quelque chose.

Anecdote, premier cntrôle routier ajd, éthylomètre et morale sur le fait que c’est mal de dépasser un camion de 60 tonnes quand on en pèse 3.5 (à savoir que la voie de dépassement est à gauche, et que les « lents » serrent à droite. Ce n’est donc pas la voie de déplacement qui se termine, mais la voie des véhicules lents, qui doivent se rabattre à droite à la fin de celle-ci. Ca serait en effet con de se faire pousser par un 60 tonnes ! Oui, l’autoroute, c’est 110 pour tout le monde (même les camions), sur une voie, qui est pas terrible, pleine de bosse.

Ce voyage c’est, comme je l’avais dit, des beaux moments pour réfléchir, sur tout et dans tous les sens… Et mes premières impressions, maintenant que je suis dans le bain, se tournent vers mon monde : Sachez, mes chers amis qui lisez ceci, que j’ai des pensées pour chacun de vous à tous les moments. Il y a, forcément, et toujours, un moment, un paysage, une odeur, un détail, qui me renvoie à l’un de vous. Et c’est une occasion de vous le dire, ou vous le redire : on ne se voit pas assez, et c’est fort dommage. Et si on se voit souvent, merci pour ce cadeau. Quoi qu’il en soit, je me rends compte, loin de tout le monde, que chaque personne qui est ou a été dans ma vie est un cadeau précieux. Merci donc, et profitons tant qu’on peut. A mon retour, on boit une !

Voilà, la suite bientôt.

See ya mates, and take care

Et ce matin, au réveil, 3 kangourous (des vrais), devant la porte... Le tout dans un relai routier du plus pur cru, avec es bahuts énormes. Emotion.

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